Dimanche 10 février 2008

Mon frère venait de recevoir il ya quelques jours par un huissier de justice une lettre d'expulsion de l'endroit ou il habitait. Il est venu voir ma mère avec cette lettre d'expulsion,comme elle devait ce faire opérer pour une catarac,elle avait demandéé à ma tante de l'aider pour résoudre ce problème,elle est allée avec mon frère au tribunal un lundi matin pour faire un renvoi. Mais pour la prochaine il devait se presenté avec des justificatives, Notoriété ,généalogie, PV de bornage etc...  j'avais tout fais les démarches car je voulais apporté mon soutien .Pour ce défendre devant le tribunal  il devait avoir un avocat alors j'ai tout mis en place, pour qu'il puisse en avoir un d'office.J'espère qu'il va pouvoir s'en sortir, bon courage mon frère et que Dieu te Bénisse.

Par ORAHAUIT
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Dimanche 3 février 2008
Le nouvel 2008 je l'ai passé chez moi avec mes frères ,ma mère ,et quelque de mes amis. Je me suis occupé de la décoration, et mettres les lumières un peu partout et aussi des fleurs pour que cette soirée puisse être une soirée agréable.c'est vraiment dommage que mon père ne sois à cette soirée ,il est décédé il ya quelques mois seulement cela ma beaucoup boulversé car je l'aimais énormément il étais mon papa cheris. J'ai prié le bon dieu qu'il me  qu'il me laisse encore un peu ,hélas  il est parti pour de bon ,je garderai toujours son image au fond de mon coeur. Je taime mon PAPA chéri.  undefined
Par Gianni Tefana - Publié dans : giannitefana
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Lundi 9 avril 2007

Articles parus à la Dépêche de Tahiti,

 Samedi 23 décembre 2006

 Humanité Une Seule Famille

 En cette période de fêtes où se cultivent l'amour et la joie, il est bon de se rappeler que le but essentiel de toutes les religions est l'unité. Dès ses débuts en 1844, le message baha'i a propose une vision de l'humanité comme une seule famille, vivant une seule patrie.

La réussite d'une telle unité ne peut se fonder que sur une harmonie des consciences. Baha'u'llah (fondateur de la Foi Bahá’íe, 1817-1892) annonçait:

" Il est incontestable que les peuples du monde, à quelque race ou religion qu’ils appartiennent, tirent leur inspiration spirituelle d’une même source céleste et sont les sujets d’un seul Dieu. Les différences qui existent entre les lois auxquelles ils obéissent s’expliquent par la diversité des conditions et des besoins propres aux époques où ces ordonnances ont été révélées. Toutes ces lois, à l’exception de quelques-unes qui sont le résultat de la perversité humaine, ont été ordonnées par Dieu, et sont une marque de sa Volonté. Levez-vous et, armés du pouvoir de la foi, chassez les dieux de vos vaines imaginations, sources de dissensions entre vous. Attachez-vous à ce qui vous rapproche les uns des autres et vous unit. "

Aujourd'hui, la solidarité interreligieuse, face aux nombreux fléaux qui menacent notre planète, est devenue une priorité. Ainsi, le message adressé par le Centre Mondial baha'i aux chefs religieux du monde en Avril 2002 les invite à assumer cette responsabilité en ces termes:

S’il existe une justification quelconque à l’exercice d’une direction des consciences, elle réside dans le souci de servir le bien-être de l’humanité.

En ce tournant ô combien critique de l’histoire de la civilisation, les exigences d’une telle mission ne sauraient être plus claires.

" L’humanité ne pourra parvenir au bien-être, à la paix et à la sécurité tant qu’elle n’aura pas fermement établi son unité ", proclamait Baha’u’llah"

 samedi, 30 décembre 2006

 L'Unité dans la Diversité

Trop souvent le mot "unité" est confondu avec "l'uniformité". Tout comme la diversité des notes fait la beauté d'une mélodie, l'unité de la race humaine signifie la sauvegarde de toute la richesse du patrimoine culturel dans le partage, dans le respect mutuel et dans l'harmonie.

Dans son message à tout le genre humain, Bahá'u'lláh proclame : Le tabernacle de l'unité a été élevé; ne vous considérez pas les uns les autres comme des étrangers... Vous êtes tous les fruits d'un même arbre, les feuilles d'une même branche... La terre n'est qu'un seul pays et tous les hommes en sont les citoyens... Qu'un homme ne se fasse pas gloire d'aimer son pays, qu'il se glorifie plutôt d'aimer ses semblables.Qu'il n'y ait aucun doute quant au but qui anime la loi universelle de Bahá'u'lláh…. Elle n'ignore pas, ni ne veut supprimer, la diversité due aux origines ethniques, au climat, à l'histoire, aux langues et aux traditions, aux manières de penser et aux coutumes qui différencient les nations et les peuples du monde. Elle en appelle à une loyauté plus large, à une aspiration plus vaste que celles qui ont jamais animé la race humaine; elle insiste sur la nécessité de subordonner les impulsions et les intérêts nationaux aux revendications impérieuses d'un monde unifié; elle refuse une centralisation excessive, d'une part, et rejette toute tentative d'uniformité, de l'autre….

L'appel de Bahá'u'lláh est, en premier lieu, dirigé contre toute forme d'esprit de clocher, d'étroitesse d'esprit et de préjugés. Si des idéaux longtemps chéris, si des institutions vénérées, si certains postulats sociaux et certaines formules religieuses ont cessé de promouvoir le bien-être de la grande majorité des hommes, s'ils ne contribuent plus aux besoins d'une humanité en développement continuel, alors, qu'ils soient balayés et relégués dans les oubliettes des doctrines abandonnées et dépassées. Pourquoi, dans un monde soumis à la loi immuable du changement et du déclin, seraient-ils exempts de la détérioration qui doit gagner toute institution humaine ? Car les normes légales, les théories politiques et économiques ont pour seul but la sauvegarde des intérêts de l'humanité dans son ensemble, et l'humanité n'a pas à être crucifiée pour préserver l'intégrité d'une loi ou d'une doctrine particulière.

(Shoghi Effendi, L'Ordre Mondial de Baha'u'llah, p 36. voir aussi: http://www.bahai.fr/Unite-dans-la-diversite.html)

 samedi 6 janvier 2007

L'Amour de Dieu, source d'union et d'harmonie

 Observez les fleurs d'un jardin. Bien qu'elles diffèrent par leur espèce, leur couleur, leur forme et leur aspect, pourtant, parce qu'elles sont rafraîchies par les eaux d'une même source, revivifiées par les souffles d'une même brise et tonifiées par les rayons d'un même soleil, cette diversité augmente leur charme et ajoute à leur beauté. Comme il serait peu agréable à l'œil que toutes les fleurs et les plantes, les feuilles et les bourgeons, les fruits, les branches et les arbres de ce jardin aient la même forme et la même couleur ! La diversité des tons, des tailles et des formes enrichit et pare le jardin, rehaussant l'impression qu'il produit. Ainsi, quand diverses nuances de pensée, de tempérament et de caractère se trouveront réunies grâce au pouvoir et à l'influence d'un même agent central, la gloire et la beauté de la perfection humaine seront révélées et rendues manifestes. Seule la puissance céleste du Verbe de Dieu, qui gouverne et transcende les réalités de toutes choses, peut harmoniser les pensées, les sentiments, les idées et les convictions divergentes des enfants des hommes. Il est évident … que le fondement d’une véritable fraternité, la cause d’une coopération affectueuse et de la réciprocité … est nulle autre que les souffles du Saint Esprit …Nous pouvons réaliser un certain degré de fraternité par d’autres motifs, mais il s’agit d’associations limitées et aléatoires. Quand la fraternité humaine se fonde sur le Saint Esprit, elle est éternelle, immuable et sans bornes.

Nous déclarons que l’amour est la cause d’existence de tous les phénomènes et que l’absence d’amour est la cause de désintégration et de non-existence…. Quand nous observons l’univers, nous remarquons que tous les êtres composés ou phénomènes existants, sont constitués primitivement d’éléments isolés, liés entre eux par un pouvoir d’attraction… Chez l’homme, … au-delà de ces pouvoirs inférieurs, nous découvrons… l’attraction du cœur, les sensibilités et affinités qui lient les hommes entre eux, leur permettant de vivre et de s’associer en amitié et solidarité. Il est donc évident, que, dans le monde humain, le plus grand roi et souverain est l’amour. Si l’amour était éteint, le pouvoir d’attraction dissipé, l’affinité des cœurs humains détruite, les phénomènes de la vie humaine disparaîtraient. (Abdu'l-Baha, 1912), voir aussi http:www.bic-un.bahai.org/francais/98-0218f.htm

 samedi 13 janvier 2007

Religion, source d'amour et non de bigoterie

 Parmi les formes de préjugés qui affligent le monde de l’humanité, se trouvent la bigoterie et le fanatisme religieux. Quand cette haine brûle dans le cœur humain, elle devient la cause de révolution, de destruction, d’abaissement des humains et de privation de la Miséricorde Divine. Les Saintes Manifestations et les Divins Fondateurs de religion étaient entièrement unis dans l’amour et l’entente, alors que leurs adeptes se caractérisent par l’antagonisme amer et des attitudes d’hostilité mutuelles. Dieu a voulu les émanations d’amour pour l’humanité, alors que, par l’aveuglement et l’incompréhension, l’homme s’est couvert de voiles de discorde, de conflit et de haine. Le besoin suprême de l’humanité est la coopération et la réciprocité. Plus les liens de camaraderie et de solidarité sont forts parmi les hommes, plus grande sera la puissance constructive et d’accomplissement dans tous les domaines d’activité humaine. Sans coopération et sans attitude de réciprocité, les membres individuels de la société humaine resteront égocentriques et privés d’inspiration altruiste, limités et solitaires dans leur développement comme les animaux et les organismes végétaux des règnes d’existence inférieure. Les organismes inférieurs n’ont pas besoin de la coopération et de la réciprocité. Un arbre peut vivre solitaire et isolé, mais ceci n’est pas possible pour l’homme sans qu’il régresse….

Les religions divines révélées par ces Saints Messagers n’ont qu’une seule et unique source… et sont conçues pour devenir les moyens d’une véritable coopération humaine ; elles sont unies dans le même but de faire du genre humain une seule famille, car elles reposent sur la fondation de l’amour universel, et l’amour est la première émanation de la Divinité.

La religion devrait unir tous les cœurs et faire disparaître les guerres et les dissensions de la surface de la terre… Si la religion devient une cause d’inimitié, de haine et de division, mieux vaudrait qu’elle n’existât pas. Abandonner une telle religion serait un véritable acte religieux… si le remède ne fait qu’aggraver le mal, mieux vaut le laisser de côté. Toute religion, qui n’est pas une cause d’amour et d’unité, n’est pas une religion. Tous les Saints Prophètes… donnèrent des prescriptions pour guérir l’humanité. Aussi, tout remède qui rend malade ne provient pas du Médecin éminent et suprême. (Abdu'l-Baha, 1912) voir aussi http:www.bic-un.bahai.org/francais/01-0831f.htm

 

 Samedi 20 janvier 2007

La Journée Mondiale de la Religion Depuis 1950, le troisième dimanche de janvier été adopté comme la Journée Mondiale de la Religion (World Religion Day). Son objectif est de favoriser la concorde et l'harmonie en soulignant que les bases communes qui relient les croyants sont bien plus vastes que les menus détails de culte qui les séparent. L'humanité a des origines communes. Elle doit œuvrer vers la réconciliation, promise par le Seigneur (Jean 10:16), de la seule et même foi, que l'incompréhension a divisé. L'unité de la race humaine ne découle pas seulement d'une origine commune; elle s'impose en raison du destin commun de l'humanité : sa survie sur une poignée de poussière, au milieu de l'espace. L'histoire des cultures et des civilisations a été rythmée par celle des religions. Aucune force n'a le pouvoir unifiant de la religion à son état pur, avant que les dogmes sectaires ne viennent en ternir l'éclat. Tous les messages religieux ont ce pouvoir unificateur, en inspirant les cœurs et les esprits. En ce jour, la prière prononcée par Abdu'l-Bahá le 5 mai 1912 en l'église de All Souls, Lincoln Center, Chicago, semble toute indiquée :

O Toi, Dieu de bonté, Tu as fait descendre toute l'humanité du seul et même couple originel: Tu as voulu que tous les êtres fussent de la même famille. En ta sainte présence, ils sont tes serviteurs et toute l'humanité s'abrite sous ton tabernacle. Tous se sont réunis à la table de ta générosité, tous sont radieux sous la lumière de ta providence.

 O Dieu! Tu es bon envers tous, Tu as pourvu chacun, Tu abrites chacun, à tous Tu confères la vie. Tu les as tous dotés de facultés et de talents et chacun d'eux est plongé dans l'océan de ta miséricorde.

 O Toi, Seigneur bienfaisant ! Unis-les tous ; fais que les religions s'accordent, que les nations s'unifient, afin qu'ils soient comme les membres d'une seule espèce et comme les enfants d'une même patrie. Puissent-ils s'associer dans l'unité et la concorde.

 O Dieu! Lève l'étendard de l'unité du genre humain. O Dieu! Etablis la Très Grande Paix. Cimente les cœurs ensemble.

 O Dieu! O Toi Père bienfaisant ! Dieu ! Réjouis les cœurs par le parfum de ton amour; fais briller les yeux par la lumière de ta direction; charme les oreilles par la mélodie de ta parole et abrite-nous dans le refuge de ta providence.

 Tu es le Fort, le Puissant, le Clément, Tu es Celui qui est indulgent pour les faiblesses des hommes.

 http://www.worldreligionday.org/french_index.html

http://www.ca.bahai.org/index.fr.cfm

 

 Samedi 3 février

 L'objet fondamental de la foi de Dieu

O vous enfants des hommes ! L'objet fondamental de la foi de Dieu et de sa religion est de sauvegarder les intérêts de la race humaine, d'établir son unité et de développer entre les hommes l'esprit d'amour et de fraternité. Ne souffrez pas que cette foi devienne, parmi vous, une source de trouble et de discorde, de haine et d'inimitié. Tel est le droit chemin que vous devez suivre, la fondation immuable sur laquelle vous devez bâtir. Tout ce que vous édifierez sur de tels fondements, les chances et les vicissitudes de ce monde n'en pourront entamer la résistance, ni le cours des siècles innombrables en miner la structure.

Notre espoir est que les chefs des religions du monde et tous leurs dirigeants s'unissent pour travailler à la réforme de cet âge et au relèvement de ses destinées; après avoir attentivement étudié les besoins du monde, qu'ils se consultent et, par une mûre et soigneuse délibération, qu'ils administrent à ce monde malade et cruellement affligé le remède que demande son état...

Il incombe à ceux qui détiennent l'autorité de rester modérés en toutes choses. Tout ce qui sort des bornes de la modération cesse d'exercer une influence bienfaisante. Considérez, par exemple, la liberté, la civilisation et d'autres biens analogues. Quelque favorables qu'ils puissent paraître aux hommes d'entendement, si on les pousse à l'excès, leur influence devient néfaste...

Dieu veuille que, sous les efforts soutenus exercés par leurs dirigeants, leurs savants et leurs sages, les peuples du monde soient amenés à reconnaître où sont leurs plus grands intérêts.

Jusqu'à quand l'humanité s'obstinera-t-elle dans sa perversité? Combien de temps encore fera-t-elle triompher l'injustice? Combien de temps le chaos régnera-t-il parmi les hommes, et la discorde agitera-t-elle la face de la société? Les vents du désespoir soufflent, hélas ! de toutes les directions, et les querelles qui divisent et affligent l'humanité s'enveniment chaque jour. L'ordre actuel des choses est lamentablement défectueux, et des signes d'imminente convulsion et de désordre peuvent être discernés.

Je prie Dieu (exaltée soit sa gloire) ! qu'Il veuille, par sa grâce, éveiller les peuples de la terre, qu'Il permette que les résultats de leur conduite leur soient favorables, et qu'Il les assiste dans l'accomplissement de tout ce qui est convenable à leur état.

( Extrait des Ecrits de Baha'u'llah (1819-1892) § CX. Accès au téléchargement: www.religare.org)

 samedi 10 février 2007

 Hommage à l'Abbé Pierre

 "Si tu viens en contact avec le destitué ou l'opprimé, ne te détourne pas de lui avec dédain, car le Roi de Gloire veille sans cesse sur l'un et l'autre. Il les entoure d'une tendresse dont, seuls, peuvent se faire une idée ceux-là qui ont fondu leurs désirs dans la volonté de leur Seigneur, le Clément, le Très Sage. O vous, riches de la terre! Ne vous détournez pas de la face du pauvre qui gît dans la poussière, mais traitez-le, au contraire, en ami, et souffrez qu'il vous fasse le récit des malheurs dont l'impénétrable décret de Dieu l'a affligé. Par la justice du Tout-puissant ! Tandis que vous l'accueillerez avec bonté, l'Assemblée céleste vous regardera, elle exaltera votre nom et glorifiera votre action. Bénis sont les savants qui ne s'enorgueillissent pas de leur science, et sages sont les justes qui, au lieu de railler les pécheurs, tiennent leurs fautes cachées, afin que leurs défauts ne soient point dévoilés aux yeux des hommes." (Extrait écrits de Baha'u'llah, CXLV)

"Chaque cause universelle est divine, alors que toute cause personnelle est temporelle.(…) Tout homme imparfait est replié sur lui-même et ne songe qu'à son propre bien. Mais, lorsque ses pensées prennent un peu d'ampleur, il commence à songer au bien-être et au confort de sa famille. Si ses idées s'élargissent davantage, il se préoccupera du bonheur de ses concitoyens, puis il songera à la gloire de son pays et de sa race. Lorsque ses idées et ses vues atteindront leur ultime degré de développement et parviendront au stade de la perfection, il s'intéressera alors à l'exaltation de l'humanité. Il deviendra l'ami bienveillant de tous les hommes et recherchera le bien-être et la prospérité de toutes les nations. Ainsi répondra-t-il aux critères de perfection. Donc, les manifestations de Dieu ont eu une conception universelle, qui incluait toutes choses. Elles ont combattu pour l'amour de chaque vie humaine et se sont engagées à promouvoir l'éducation universelle. Le champ de leur action n'était pas limité; au contraire, il était vaste et incluait toutes choses. C'est la raison pour laquelle vous devez aussi vous préoccuper de chacun de vos semblables, afin que l'humanité puisse être éduquée, les tempéraments des hommes modérés, et que ce monde se transforme en un jardin d'Eden. Aimez toutes les religions et toutes les races d'un amour vrai et sincère; manifestez cet amour par des actes et non par des paroles (…). (Sélections écrits d'Abdu'l-Baha, p. 68) (Documents: www. religare.org)

 samedi 17 février 2007

 Journée Internationale de la langue maternelle

 Le 21 février a été proclamé journée internationale de la langue maternelle par la Conférence Générale de l'Unesco pour promouvoir la diversité linguistique et culturelle et le multilinguisme. Les langues préservent le patrimoine, et pour favoriser le partage de ce patrimoine avec d'autres cultures, on doit apprendre des langues pour favoriser une solidarité fondée sur le dialogue.

La foi baha'ie encourage l'apprentissage des langues, mais souligne que les états du monde devront se réunir pour choisir une même langue auxiliaire et universelle qui sera enseignée en même temps que la langue maternelle dans toutes les écoles du monde. Cette langue facilitera les échanges entre diverses cultures.

L'espéranto a été une tentative pour créer une langue universelle facile à apprendre. Sans pour autant la designer comme celle que le monde devrait choisir, l'idée a été félicité par Abdu'l-Baha qui, le 25 avril 1912, à Washington, adresse ce message d'encouragement aux espérantistes :

"Le plus grand besoin de l'humanité aujourd'hui est de mettre fin aux malentendus qui prévalent entre les nations. Ceci peut être accompli par l'unité des langues. Tant que l'unité des langues n'est pas atteinte, la Plus Grande Paix et l'unité du monde humain ne pourront être efficacement organisées et établies, car la langue permet d'évoquer les mystères et les secrets des cœurs humains. Le cœur est comme une boîte, et la langue en est la clé. C'est seulement à l'aide de la clé que l'on peut ouvrir la boîte et admirer les joyaux qu'elle contient. Ainsi, la question d'une langue auxiliaire internationale est de la plus haute importance. Par ce moyen, l'éducation et la formation internationales deviennent possibles ; les preuves et l'histoire du passé pourront être acquises. La transmission des faits connus du monde humain dépend de la langue. L'explication des enseignements divins ne peut avoir lieu que par ce moyen. Tant que la diversité des langues et l'incompréhension des autres langues persiste, ces buts glorieux ne pourront être atteints. Ainsi, le tout premier service envers l'humanité serait d'établir une langue auxiliaire et internationale comme moyen de communication. Elle deviendra une source de tranquillité et d'union des états. Par elle, les sciences et les arts seront disséminés parmi les nations, et elle avérera être une source de progrès et du développement pour toutes les races. Nous devons nous appliquer avec toutes nos forces pour établir cette langue universelle à travers le monde. Mon espoir est qu'elle soit perfectionnée par la bonté de Dieu et que des savants seront désignés dans divers pays du monde pour organiser un congrès international ayant comme but principal la promotion de ce support universel de la parole."

(`Abdu'l-Baha, Promulgation of Universal Peace; source: www.bahai-education.org/ocean)

 samedi 24 février 2007

L'éducation spirituelle: source des vertus

L'homme est le talisman suprême. Mais, faute d'une éducation convenable, il a été frustré de ce qui lui appartient en propre. D'un mot sorti de la bouche de Dieu, il a été appelé à l'être; d'un autre, il a été rendu capable de reconnaître la source où il doit puiser son éducation; par un troisième mot lui ont été garanties sa condition et sa destinée. (…) Voyez en l'homme une mine riche en gemmes d'une inestimable valeur. Mais, seule, l'éducation peut révéler les trésors de cette mine et permettre à l'humanité d'en profiter. Tout homme qui méditerait ce qu'ont révélé les Ecritures envoyées du ciel de la sainte volonté de Dieu, reconnaîtrait sans peine que leur objet est d'amener chaque être humain à considérer qu'il ne forme avec tous les autres qu'une seule et même âme, afin qu'ainsi le sceau portant les paroles: "Le royaume sera à Dieu" puisse être imprimé dans tous les cœurs, et que la lumière de la bonté, de la grâce et de la miséricorde divines enveloppe toute l'humanité. (…) Si seulement les sages et les savants du temps présent laissaient l'humanité respirer le parfum de l'amour et de la fraternité, tout cœur doué d'entendement comprendrait ce que "vraie liberté" veut dire, et découvrirait le secret de la paix inaltérable et de l'absolue tranquillité. (…)

Sois généreux dans la prospérité, et dans l'adversité ne cesse de rendre grâces. Mérite la confiance de ton voisin, et ne lui montre jamais qu'un visage amical et souriant. Sois le trésor du pauvre, admoneste le riche, réponds à la plainte du nécessiteux et garde la sainteté de tes promesses. Sois équitable en ton jugement et réservé dans tes paroles. Ne sois injuste envers personne, et montre à tous une douceur parfaite. Sois une lampe pour ceux qui marchent dans les ténèbres, une consolation pour les affligés, une mer pour ceux qui ont soif, un refuge pour ceux qui sont dans la détresse, un soutien et un défenseur des victimes de l'oppression. Que la droiture et l'intégrité marquent tous tes actes. Sois un foyer pour l'étranger, un baume pour ceux qui souffrent, une forteresse pour les fugitifs, des yeux pour les aveugles, un phare pour les égarés. Sois une parure pour le visage de la vérité, une couronne sur le front de la fidélité, un pilier du temple de la rectitude, un souffle de vie pour le corps de l'humanité, un drapeau des armées de la justice, un flambeau qui brille à l'horizon de la vertu, une rosée pour le sol desséché du cœur humain, une arche sur l'océan de la connaissance, un soleil dans le ciel de la bonté, une gemme au diadème de la sagesse, une lumière qui brille au firmament de ta génération, un fruit de l'arbre d'humilité. (Extraits des écrits de Baha'u'llah, CXXII, CXXX, source: www.religare.org)

 

 La Dépêche de Tahiti, samedi 3 mars 2007

Le jeûne: ou la joie d'approche au créateur

Du 2 au 20 mars chaque année, les baha'is observent une période de jeûne qu'ils considèrent comme un exercice spirituel, en s'abstenant de boisson et de nourriture du lever au coucher du soleil. Les enfants, les personnes âgées, les femmes enceintes ou qui allaitent, les travailleurs de force et les voyageurs, les malades et les personnes qui présentent une contre-indication médicale sont dispensés du jeûne. Bien qu'il soit permis de jeûner en dehors de la période prescrite, il est encouragé de se consacrer plutôt aux actes de service à l'humanité.

Lorsque Moïse se rendit sur le Mont Sinaï, il jeûna durant quarante jours et dans le but d'éveiller et d'exhorter le peuple d’Israël, il leur enjoignit de pratiquer le jeûne. De même, le Christ s'abstint de toute nourriture et boisson durant quarante jours. Au début, les chrétiens jeûnèrent, mais plus tard le jeûne fut transformé en carême. Le Coran étant descendu au mois de Ramadan, il devint un devoir pour les musulmans de jeûner durant ce mois. C'est pour obéir aux Manifestations Divines, et pour commémorer leur état, qu'il incombe de jeûner durant ces jours car toute âme sincère qui possède un bien-aimé brûle d'expérimenter l'état dans lequel celui-ci se trouve.

Le jeûne signifie l'abstention de tout désir et le jeûne physique est le symbole de cette abstinence, un rappel pour que c'est l'esprit qui doit être le maître du corps et non le contraire. De même que l'on réfrène l'appétit physique, il faut s'abstenir des convoitises personnelles et des désirs égoïstes. Mais se passer uniquement de nourriture n'a aucun effet sur l'esprit. Jeûner pour atteindre le détachement ne signifie pas s'abstenir complètement de nourriture. La modération est nécessaire. Un homme n'est pas capable de servir Dieu efficacement, tant matériellement que spirituellement, s'il est affaibli par le manque de nourriture.

Dans une prière de Baha'u'llah consacrée au jeûne on lit :

"Voici, Ô mon Seigneur, les jours durant lesquels Tu as enjoint à tes serviteurs d'observer le jeûne. Béni est celui qui jeûne uniquement par amour pour Toi et dans un détachement absolu de tout ce qui n'est pas Toi. Aide-les, Ô mon Seigneur à T'obéir et à garder tes préceptes."

Ainsi, cet acte d'amour est une affaire privée entre chaque âme et son créateur et comme en témoignent les paroles du Christ, le jeûne doit être une source de joie :

"Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste, comme les hypocrites, qui se rendent le visage tout défait, pour montrer aux hommes qu'ils jeûnent.(…) Mais quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, afin de ne pas montrer aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. (Mathieu 6:16-18) (documents: www.religare.org)

 

 Dépêche de Tahiti, 10 mars:

La femme est l'avenir de l'homme

Le 8 mars marque la journée internationale de la femme. Née en Perse en 1844, la foi baha'ie annonce clairement que les temps où la brutalité et la force physique menaient le monde sont révolus. Dans le monde nouveau qui s'ouvre à nous, la finesse d'esprit, le raffinement et les qualités de cœur, dont les femmes excellent, seront de mise.

Soutenant fermement l'égalité des droits entre les hommes et les femmes, l'une des premier disciples de cette foi, la poétesse, théologienne et érudite persane, Tahirih, confronta les uléma (clergé musulman) et, en 1848, enleva publiquement son voile pour annoncer l'ère de l'émancipation féminine. Refusant le mariage avec son souverain qui lui demandait l'abandon de ses idées progressistes, elle proclama lors de son exécution que rien n'empêcherait l'émancipation des femmes.

Au même moment, à New York, Elisabeth Caddy Stanton s'adressa à la Convention de Senesca Falls en ces mots :

"En vérité, le monde attend la venue d'un nouvel élément, une force purificatrice, un esprit de miséricorde et d'amour. La voix de la femme a été étouffée dans l'état, dans l'église et dans le foyer, mais l'homme ne peut accomplir son destin seul, ni racheter sa race sans aide…. Le monde n'a jamais vu une nation grande et vertueuse, car, dans la dégradation de la femme, les fondements même de la vie sont empoisonnés à la source.… C'est la mère éclairée qui élèvera un fils éclairé. Tant que vos femmes sont des esclaves, vous pouvez jeter vos collèges et vos églises aux vents…. En vérité, les péchés des pères seront sur les enfants jusqu'à la troisième et quatrième générations. Dieu, dans sa sagesse, a lié toute la famille humaine de telle sorte que toute violence à un bout de la chaîne est ressentie tout au long de la chaîne, et ici aussi, on rencontre la loi de la réparation, car, avec la chute de la femme, tous tomberont et avec son élévation, la race sera recréée."

 Cette réalité s'impose à nous aujourd'hui. La situation de la femme détermine l'avenir des enfants, notamment celui des petits garçons, les hommes de demain. Un pays qui néglige la condition féminine ne peut que reculer, car les comportements familiaux se transmettent de génération en génération. Chaque fois que les droits d'une femme sont bafoués, des générations sont sacrifiées. Ainsi, comme Aragon le dit : "La femme est l'avenir de l'homme".

Les écrits baha'is annoncent que : "Tant que les femmes seront empêchées de développer au maximum leurs capacités, les hommes ne pourront atteindre la grandeur qui pourrait être la leur." Et encore : "C'est, sans l'ombre d'un doute, par l'éducation qu'elle affirmera son égalité avec les hommes." Loin de dresser les hommes et les femmes en compétition, la foi baha'ie souligne les mérites d'une collaboration harmonieuse : "L'humanité accédera au bonheur lorsque la femme et l'homme coordonneront leurs efforts et progresseront sur un pied d'égalité, car chacun est le complément et le compagnon de l'autre."

 (voir la contribution baha'ie au programme d'action de la Quatrième conférence mondiale sur les Femmes, Beijing - 1995, www.bahai-biblio.org/centre-doc/cib/grandeur-femme1.htm)

 

 Dépêche de Tahiti, 17 mars 2007

Réconcilions la Science et la Conscience

 Science sans conscience n'est que la ruine de l'âme, disait Pascal, mais alors que la science soulève des interrogations éthiques, certains croient la science et la religion inconciliables. A Paris en 1911, Abdu'l-Bahá expliquait : "De nombreux chefs religieux en sont venus à penser que l'importance de la religion consiste principalement à accepter certains dogmes, et à pratiquer des rites et des cérémonies... Or ces formes et rites changent selon les églises et les différentes sectes ... le résultat de toutes ces dissensions est la croyance - professé par bien des hommes cultivés - que religion et science sont des termes qui se contredisent... la conséquence fâcheuse de ceci, c'est que la science s'est écartée de la religion …"

A nouveau, en 1912, Il déclarait : "Les vertus de l'humanité sont nombreuses, mais la science est la plus noble de toutes. … C'est un don de Dieu; La science est un rayon éclatant du soleil de réalité, c'est le pouvoir qui nous permet de chercher et de découvrir les vérités de l'univers, c'est le moyen par lequel l'homme trouve un chemin vers Dieu. … Le développement et le progrès d'une nation se font selon la mesure et le degré des accomplissements scientifiques de cette nation. Par ce moyen, sa grandeur s'accroît sans cesse et de jour en jour le bien-être et la prospérité de son peuple sont assurés. L'homme a deux pouvoirs : … l'un est branché sur le monde matériel, et par ce pouvoir, l'homme est capable de progrès matériel. L'autre est spirituel et, par son développement, la nature intérieure et potentielle de l'homme s'éveille. Ces pouvoirs sont comme deux ailes. Toutes deux doivent se développer, car il est impossible de voler avec une seule aile. Loué soit Dieu ! le progrès matériel est devenu évident dans le monde, mais il est nécessaire que l'avancement spirituel se fasse dans des proportions semblables. Nous devons sans cesse et sans répit faire des efforts afin d'arriver au développement de la nature spirituelle de l'homme…"

 "Quand la religion., délivrée de ses superstitions, de ses traditions et de ses dogmes inintelligibles, se trouvera en conformité avec la science, alors une grande force d'union et d'assainissement paraîtra dans le monde. Cette force détruira toutes les guerres, les conflits, les luttes et les discordes et l'humanité sera unie dans la Puissance de l'Amour de Dieu." (sources: Causeries à Paris, 1911,www.religare.org, Promulgation of Universal Peace, ww.bahai-library.org)

 

 24 mars 2007

La promesse d'un monde uni

 Dans les cycles passés, bien que l'harmonie fût établie, l'unité de toute l'humanité n'avait cependant pu être accomplie en raison de l'absence de moyens. Les continents demeuraient largement divisés et, même entre les peuples d'un seul et même continent, l'association et l'échange de pensées étaient pour ainsi dire impossibles. Par conséquent, la communication, la compréhension et l'unité parmi tous les peuples et toutes les familles de la terre étaient inaccessibles.

En ce jour, par contre, les moyens de communication se sont multipliés et les cinq continents de la terre se sont virtuellement fondus en un seul... De même, tous les membres de la famille humaine, peuples ou gouvernements, villes ou villages, sont devenus de plus en plus interdépendants; l'autarcie n'est plus possible pour personne, dans la mesure où des liens politiques unissent tous les peuples et toutes les nations, et où ceux tissés par le commerce et l'industrie, l'agriculture et l'éducation se renforcent chaque jour. C'est pourquoi, en ce jour, l'unité de toute l'humanité peut être réalisée. En vérité, ceci n'est rien d'autre qu'une des merveilles de cet âge prodigieux, de ce siècle glorieux. Et à la fin, l'on verra de quel éclat brilleront ses flambeaux sur l'assemblée des hommes. Voyez comme sa lumière se lève à l'horizon assombri du monde.

Le premier flambeau est l'unité dans l'ordre politique, dont les premières lueurs sont déjà discernables. Le deuxième flambeau est l'unité de pensée dans les entreprises mondiales, à l'accomplissement de laquelle on assistera avant peu. Le troisième flambeau est l'unité dans la liberté, qui assurément se réalisera. Le quatrième flambeau est l'unité dans la religion, qui est la pierre angulaire de la fondation même et qui, par le pouvoir de Dieu, sera révélée dans toute sa splendeur. Le cinquième flambeau est l'unité des nations - une unité qui sera fermement établie dans le courant de ce siècle et qui entraînera tous les peuples du monde à se considérer comme les citoyens d'une même patrie. Le sixième flambeau est l'unité des races qui fera, de tous les habitants de la terre, des peuples et des tribus, une seule race. Le septième flambeau est l'unité de langage, c'est-à-dire le choix d'une langue universelle que tous les peuples apprendront, et dans laquelle ils converseront. Tout ceci s'accomplira inévitablement, car la puissance du royaume de Dieu portera aide et assistance à sa réalisation.

(Abdu'l-Bahá, cité dans l'Ordre Mondial de Baha'u'llah, www.religare.org)

 

 samedi 31 mars 2007

L'Amour, au-delà des frontières

 Je prie Dieu de renforcer, jour après jour, ces liens spirituels, et de faire étinceler toujours plus cette unité mystique jusqu'à ce qu'enfin, tous les hommes soient comme des soldats rangés sous la bannière de l'Alliance, à l'ombre protectrice de la parole de Dieu… Alors, grâce à cette générosité nouvelle éblouissante, l'humanité tout entière sera réunie dans une seule et même patrie. Alors, les conflits et dissensions disparaîtront de la surface de la terre… La discorde fera place à l'harmonie et la dissension à l'unisson. Les racines de la malveillance seront extirpées et les causes de l'agression éliminées.

O vous, les bien-aimés du Seigneur! L'heure est venue de vous associer à tous les peuples de la terre, dans une extrême bonté et un amour sans faille, et d'être pour eux les signes et les témoignages de la grande miséricorde divine… Dans chaque dispensation, le commandement d'amour et de fraternité a été donné, mais il se confinait à la communauté de ceux qui étaient en accord réciproque, et ne s'étendait pas à l'adversaire dissident. En cet âge merveilleux, toutefois … tous les amis ont été exhortés à manifester fraternité et amour, considération, générosité et bonté à chacune des communautés de la terre. Et à présent, les amoureux de Dieu doivent obéir à Ses commandements: être des pères aimants envers les enfants de la race humaine, des frères miséricordieux à l'égard de la jeunesse, et des enfants remplis d'abnégation pour ceux qui portent le fardeau des années. Cela signifie que vous devez faire preuve de tendresse et d'amour envers chaque être humain, même envers vos ennemis, et les accueillir tous dans un élan de fraternité, d'encouragement et de bonté sans mélange. Si l'un d'eux vous persécute ou vous manifeste de la cruauté, ne perdez pas confiance en lui; lorsque vous faites l'objet de malveillance, répondez d'un cœur aimable. Si une pluie de flèches et de lances s'abat sur vous, exposez pour cibles vos poitrines et, face aux injures, sarcasmes et paroles blessantes, soyez remplis d'amour…

Ces créatures humaines sont comme des enfants indifférents et effrontés. Or, de tels enfants doivent être élevés avec une attention infinie et débordante d'amour; ils doivent être tendrement entourés de compréhension et de miséricorde, afin qu'ils puissent goûter à l'amour divin qui est doux comme le miel, qu'ils puissent devenir des flambeaux diffusant leur rayonnement à travers ce monde de ténèbres…"

(Sélection des écrits d'Abdu'l-Baha, §7, www.religare.org)

 

 Samedi, 7 avril 2007

 Le Sacrifice de Jésus et la résurrection du monde

 Un sacrifice peut être illustré par une chandelle qui pleure sa substance goutte à goutte, la transformant en lumière. C'est en ces termes que les écrits baha'is qualifient celui de Jésus :

"Considère les générations qui nous ont précédés. Voici comment, chaque fois que l'Etoile du Matin de la bonté divine a répandu sur le monde la lumière de sa révélation, ceux de son jour se sont levés contre Lui et ont répudié sa vérité… Vois comment le peuple, obéissant au verdict prononcé par les prêtres de son époque, a jeté au feu Abraham, l'Ami de Dieu; comment Moïse, qui conversait avec le Tout-puissant, fut dénoncé comme imposteur et calomniateur; comment Jésus, L'Esprit de Dieu, fut traité par ses ennemis, en dépit de sa douceur ineffable et de sa parfaite tendresse de cœur. Si violente était l'opposition à laquelle il dut faire face, qu'il n'avait, lui, l'essence de l'être et le Seigneur du visible et de l'invisible, nulle place où reposer sa tête… Jamais, dans aucune dispensation, les prophètes de Dieu n'ont échappé au blasphème de leurs ennemis, à la cruauté de leurs oppresseurs, aux dénonciations des savants de leur temps qui prenaient l'apparence de la droiture et de la piété…"

 "Sache que, lorsque le Fils de l'homme (Jésus) rendit son âme à Dieu, toute la création fut secouée d'un long sanglot. Mais il avait, en se sacrifiant, insufflé dans toutes choses créées une capacité nouvelle. Les preuves qu'ont eues de lui tous les peuples de la terre sont aujourd'hui manifestes devant toi. La plus profonde sagesse qu'aient exprimée les plus sages des hommes, les plus hautes connaissances qu'aient acquises les plus savants d'entre eux, les arts que les mains les plus habiles aient produits, l'influence qu'ont pu exercer les plus puissants monarques, ne sont que des manifestations du pouvoir vivifiant dégagé par son esprit transcendant, omni pénétrant et resplendissant.

 Nous attestons que lorsqu'il vint au monde, il répandit sur toutes choses créées la splendeur de sa gloire. Par lui, le lépreux guérit de la lèpre de l'ignorance et de la perversité. Par lui, le débauché et le pervers furent purifiés. Par le pouvoir qu'il tenait du Tout-puissant, les yeux des aveugles s'ouvrirent à la lumière du jour et l'âme des pécheurs fut sanctifiée… C'est lui qui effaça la souillure du monde. Béni est l'homme qui se tourne vers lui avec un visage rayonnant de lumière ! (Extraits des Ecrits de Baha'u'llah, XXIII , XXXVI; source: www.religare.org, contact:baha'i@mail.pf)

 

 samedi 14 avril 2007

Devenir une source de progrès infini…

 " O Armée de Vie ! Est et l'Ouest.... considèrent certaines coutumes et usages comme les fondements de la foi de Dieu, et s'y sont fermement établis. Ils s'imaginent aux sommets glorieux de l'exploit et de la prospérité, alors qu'en réalité ils ont atteint les plus profondes abîmes de l'inconscience, se privant totalement des dons généreux de Dieu.

 

 

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Par Gianni Tefana - Publié dans : giannitefana
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Vendredi 9 mars 2007

 

Gianni

 

 

THIS IS MY FIRST EXPERIENCE WRITING FOR A Blog??..

 

Perhaps you would like to hear a bit about what makes an almost 85 year old tick!!  Well, here goes!!

 

My physical life began when I was born on June 23rd, 1922 named Lucille Beatrice Willey on a Farm in up-state New York the eldest of 7 children I had a fairly normal childhood with parents  who gave us love and support but with not much material wealth  I was a good student in primary, intermediate and high school And entered university at 16?.When I was 18, I met my future husband, Chuck Johnson and when he was drafted into the Army at the beginning of World War 2, we became engaged and on my graduation day in June 1943, we were married in the Methodist Church in my home town Geneseo New York. My first teaching job was in Warrensburg, New York in the Adirondack Mountains where heavy snow came in October and stayed until May. Then I joined my husband in Ft. Bragg, North Carolina and became librarian in the Service Club for the soldiers on the post?After the war we went back to Geneseo for Chuck to finish his education Following which we drove to California[all the way across the country and Received our Master?s Degrees?To make a long story short, we had 4 children in a ten year period Mark Lansing,   Michelle Lucille   Kent Lyons, and Karla Raquelle Chuck became A University Professor in Illinois and Kansas and in 1952 I began to teach also Soon after this my marriage broke up and my new life Began It was in 1962 that I first heard about Bahá?u?lláh- and my first Bahá?í Conference was in London in April 1963 I became a HOME_FRONT PIONEER in Gainesville, Florida in 1966 And lived there with my 4 children for 7 years establishing the first Local Spiritual Assembly in North Florida and our home was the Bahá?í Center I drove carloads of young people all over the South and to Wilmette Illinois where the US House of Worship is located  My children went to black schools, which was unprecedented [this was before integration ] Our home was in a black community Next I accepted a position as Professor Of Library Science at East Carolina University in Greenville, North Carolina Here we helped to establish another first Local Spiritual Assembly As in Florida I held regular Dinner firesides each Tuesday evening?.in our home in a predominantly black neighborhood My eldest son Mark had married an African American wife, Dorethea and they had a beautiful daughter, Erin [my first grandchild who spent a year with me in North Carolina] after her family returned from 2 years as pioneers in Puerto Rico We spent 5 years there and then I felt it was time for me to go International Pioneering[the most meritorious service to our beloved Cause] I attended a Pioneer training Institute at the House of Worship in Wilmette, Illinois and discovered that there was  a great need for pioneers in the Caribbean It was decided that I would go to Martinique[I didn?t even know where it was had to look it up on the map] My mother [in her late 70?s decided to go with me] we spent one night in Haiti and then  arrived in the middle of the night in Guadeloupe where there was an NSA meeting[Guadeloupe, Martinique, and St Marteen ]and our letters had not reached the community so no one met us at the airport A taxi driver took us to his home and he went to the Bahá?í Center And returned with Cam Dodd?s [Canadian pioneer who solved all our problems We ended up spending a few months at the Bahá?í Center in Fort de France, the capital of Martinique and finally found a basement apartment  in Francois, a commune where the chickens and goats visited frequently and my mother would tell me when there were eggs?..My mother declared her faith in Bahá?u?lláh and then we were 5 generations Bahá?ís!!!! Next another Canadian pioneer Angela Szepesi left and we got her apartment on the beach in a commune called[Anse a L?ANE Bay of the donkey?] and had a wonderful year of experiences [many special travel teachers and pioneers came through and stayed with us including House of Justice members, NSA members After the first year my mother became ill and We returned to the US where she passed to the Abha Kingdom ? I returned to Martinique where we happily participated in the election of the first NSA?s of Guadeloupe and then of Martinique I spent 15 years in this pioneer post [married a Frenchman Gaston Stritt]  and obtained a FRENCH PASSPORT!!!!!! When my daughter Karla had her third child she needed me and I returned to the US and decided to change pioneer posts My marriage had failed and after attending a Pioneer Training Institute in Green Acre Maine, it was decided that I would go to Tahiti in French Polynesia[where I have just begun my 11th year of service?] While in North Carolina I went on my first Pilgrimage to THE HOLY LAND in 1974?.Then as a member of the NSA of Martinique, I had the blessing of attending the election of the Universal House Of Justice in 1988  and for my 80th birthday I had the great bounty of a third short Pilgrimage[Around the World in 80 days at 80 Years old]  I had already visited The Temples in Wilmette, Illinois, attended the dedication of the temple in Panama, the Australian House of Worship at the marriage of Daniel and Delia Pierce OLAM.     Now during this Round the World Trip I visited 8 countries US, . Germany [including the Temple in Frankfort], [Israel Pilgrimage for 4 days] Belgium where I visited former pioneers, Pierre and Regine Leonard, India [where I stayed at The Bahá?í Center and met the NSA members Also, spent Sunday Guiding at the Temple as was able to give the Message to 17 Afghanistan policemen]and read a prayer at the Worship Service Next to Singapore, to Australia, New Zealand, Samoa[where I had the bounty of Guiding and reading a prayer in the Temple] In FIJI, then the  Cook Islands  and back to Tahiti and home The remainder of my story will deal with my precious 11 years in Tahiti My first stop en route to this pioneer post was Hawaii where I spent a week as the guest of several wonderful Honolulu Bahá?ís and also visited the tiny island of Lanai and Maui?.I  met David Addison [who is in love with the Marquesas Islands ]..He introduced me to a guy who works  in the bank at the airport in Faaa who said he would help me find a hotel for the first night since he thought I didn?t know any one?BUT when  we arrived??to His surprise and mine, there was a delegation to meet me [including Teura , Bernard, Philippe and I think Dan Lincoln ] They had beautiful flower leis which they accompanied with kisses as they put them over my head?Then they took me a small hotel where I spent the first night a roomette with a bed and a tiny lavabo. early Sunday morning they took me to the Grande marcher where we bought typical Tahitian food and went to the small Bahá?í Center to eat breakfast and to meet the other Bahá?ís?..It was located in the Vaininiore area and belonged to Paeta?s grandmother?They had rented it for me [the first pioneer who had been able to stay for a protracted period{Because of my precious FRENCH PASSPORT,,,,That entire morning we all sat on the floor of the main room   about 15 or 20 beautiful souls    I remember especially Francis and Poe[I thought she was his daughter. she looked so small and young[I don?t mean that he looked old]there were also Jean-Claude, Philippe and Dan Lincoln   Carl and Jacky  Paeta and of course Teura and Bernard?..I don?t remember whether Emile was there or not?We all introduced ourselves and communicated as best we could [with my poor French]There was no furniture but in a few days there was a stove and a bed in the bedroom]  They all seemed happy that I was satisfied with my lodgings!!! After a while I was tired [not having had much sleep] and someone brought me a mat and a pillow and I slept for 2 hours and when I woke up, they were still talking?.my memory of the next few days were of Jacky, Carl, Dan and Philippe taking me to a beach [I think it was in Mahina] and they all swam but I found it too rocky so I just lay in the sun. When we went back to the car, we had a flat tire and had to take the bus back to my place[we called it the Bahá?í  Center] and Carl stayed with the car and they went back later to change the tire    the next few days were full of finding important places   like the bank, post office, shops etc and my memory is full of the unlimited help of PHILIPPE who showed me the way everywhere  Chamber of commerce,,,Schools, University and I took my Curriculum Vita and applied to teach English in many places  Philippe also brought me lots of things I needed from his house?He helped me make the room more attractive and fixed a closet for hanging up clothes?...Bedding, chairs, a table appeared from somewhere and I bought a big blue tub because I had to heat water for my bath] a sissy ABOUT COLD SHOWERS I had a wonderful few weeks of exploring the city?Tourist bureau very helpful Went to several concerts and artisan expositions, participated in the Chinese New Year celebrations  One night with the guys we went to the Marie for a big party and met a mother and daughter Mary and Marie-Pierre who became my first non-Bahá?í friends and drove me to Point Venus , to Plateau Taravao I remember that Poe and Francis lived near Point Venus which was a good beach?.Dan Lincoln drove Teura and me to her sister?s house in the country Where there were lots of tropical fruits and veggies My first trip off the island was to Huahine I think where I joined Dan Lincoln who was already there For sleeping accommodations we shared the loft with Ione,Evelyn and their sons We ate alternately fish and rice and corned beef and rice When we left to come back to Papeete, we took the BOAT[for the trip there I had flown?.] this was most unpleasant because the sea was rough and we had eaten ice cream cones just before boarding?.Dan had to play NURSE because I was sooo Airsick and nearly everyone else aboard was also I was never so joyful to see dry land[they had a welcome home dinner prepared but I couldn?t eat?Dan went to Moorea with me for the first time and tried to rent a motorcycle but there was only one helmet so he rented bicycles and though I hadn?t ridden in

 

 a long time   I only fell once??. as we arrived at the small hospital where we visited Chris Shigetoni [a long time Bahá?í   Several years later we had a wonderful meeting [and cooked local food underground] there at Chris?s mother?s home   She loved to speak English with me She has now passed away and sadly we have lost track of Chris who loves Bahá?u?lláh- but has trouble with the laws?After I had sent back to my son Kent in Connecticut for my diplomas, (I applied at South Sea Nursery School to teach English and was accepted by the director Robert Green, British. This was interesting but very stressful!!! It was necessary for me to leave the center with Bernard Carawiane at 5:30 AM and take the bus home?I did this for several months but it became too Difficult and after a visit from Violette Haake, Our Counselor and yielding to her advice, I moved to Studio Coco in Punaauia   While at the Bahá?í  Center, I had been giving English lessons to the  neighborhood children  and after moving, I continued to do so every Saturday morning?Unhappily, the buildings in Vaininiore were structurally unsound and one evening I received the news that the buildings had burned to the ground and one of my students[a dear Chinese boy and his aunt had perished in the fire,,,I went to the ?:Wake{ And this was the saddest experience of my life   seeing the family and friends Suffering at the death of this 11 year old boy My life was easier when I could walk to school and I loved teaching the Three, Four, and Five year olds but the Director was not of upright character and was imprisoned and sent back to England   Now I only had private students   I had established through an ad in the Depeche[newspaper]  Attention Anglophones If you would enjoy speaking English in a social situation, please call LUDI AT 480 460     There were about 15 answers[largely  Metropolitan who want to improve their English  and this Club is still going strong with about 50 members  Of course my purpose was to make friends for the Faith and it continues to do this and several of the Bahá?í friends [Including GIANNI] are active in it. The Studio apartment that I was renting was expensive now that I didn?t have a regular job...It had served a useful purpose?many meetings of our Punaauia Bahá?í group, travel teachers [Eman Isadiar, concert pianist who badly wanted to stay as a pioneer, Patrick  computer specialist and others including our Counselors had stayed with me or met there..I was offered free rent  in a small bungalow in return for caring for 6 adopted ?Down?s Syndrome? children next door to studio Coco This was during the time that Chalice, the daughter of my son Mark spent the school year with me to learn French   The tasks involved in caring for these severely handicapped children was again stressful so I was relieved when     upon my return to Tahiti after spending  2 months with my family in America, Daniel Pierce asked me to share the 3 bedroom house in Paea where I still live?Pierre and Regine Leonard had wanted desperately to pioneer in French Polynesia he as a doctor and she as a nurse    but they were unable to get visas and work so they had to leave suddenly and Daniel and I took over this house which they were  renting  The year 2000 was a RED LETTER year for us!!!During that year we had 14 travel teachers?.from New Caledonia, Vanuatu, Canada Australia, New Zealand, America and some places I may have forgotten It seems that the whole Bahá?í    world was concentrating on helping the Faith grow in French Polynesia The New Year?s Eve celebration largely arranged by David Freesmith from Australia and Danny Fowler from Texas was an exercise in Unity and cooperation among the churches and our Faith in Paea The activities of this year culminated in the election of the Paea Local Spiritual Assembly [the second Assembly in French Polynesia] Papeete had had an Assembly for several years?Since I am writing this for Gianni?s Blog I want to reminisce about our first contacts with him?He reminded me and I recall thinking that he had a beautiful voice and a lovely smile, he was very quiet and seemed shy or timid But his love of  Bahá?u?lláh- was ?touching?  He was elected a member of this first Assembly and  has a reputation [with me  at least] of  fidelity, dependability and punctuality[quite rare in the island]He involved his niece and nephew  This is not the place to comment on the series of  very serious ?tests? Which our precious Gianni has undergone with unwavering Faith  He had 2 year?s experience as gardener, guardian and choir member at the House of Worship in Sydney and would probably still be there if DUTY to his family had not called him back to Tahiti   He now has his own house which he lovingly shares with the Bahá?í community I am proud to call Gianni, my son, my grandson, my friend, my colleague and his middle name should be SERVICE  He is a pillar of strength  and our community would seem LOST without him .

 

To terminate this monologue, Gianni hopes that what I have written might encourage someone who reads his BLOG to come pioneering to French Polynesia     nearly the last spot on the planet without an NSA

 

          COME COME COME     Bahá?u?lláh- Needs YOU!!

 

 

Par Gianni Tefana - Publié dans : giannitefana
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Mercredi 21 février 2007

FRIENDSHIP BUILDS NEIGHBOURHOOD

 

 

 “The Bahá'ís must realize that the success of this work depends upon the individual. The individual must arise as never before to proclaim the Faith of Bahá'u'lláh. The most effective way for them to carry on their work is for the individual to make many contacts, select a few whom they feel would become Bahá'ís, develop a close friendship with them, then complete confidence, and finally teach them the Faith, until they become strong supporters of the Cause of God.”                - Shoghi Effendi -

 It’s all started with opening up their home and inviting friends in their neighbourhood. In Brisbane , a couple, Fariba and Saeed have decided to open up their home. They made efforts by inviting neighbours and friends just for dinner, with no other intention but only to get to know them better. They had free and easy conversations. Occasionally, Saeed helped them with handy-man works; and Fariba would sometimes share her Persian dishes with them. It was reciprocal; neighbours shared theirs on the next day. A close friendship was naturally built and reinforced by these daily chores. 

 At this stage, neighbours and friends felt quite comfortable with them. Fariba took a step further by arranging firesides and invited Soon Kam, her teaching-team member, to share his power-point presentations on Social Crisis & its Solution and the Importance of Spiritual Education to Children. This sharing touched them since these have been the parents’ concerns for their children. Soon Kam concluded his sharing by telling the friends that Baha’is around the world are doing their part to help curb these social ills through offering moral education programs to the public, including children, youth and adults. To remove their fear, he assures them that though the programs are Baha’i-inspired, they have no intention to convert their children or anyone into Baha’i because conversion is not allowed in the Baha’i Faith.         

 

 

 

 

By this time, Fariba and Saeed have the complete confidence to invite them for study circles. To their surprise, not only the parents agreed to attend study circle, they also enquired whether they offer programs for their children as well. Josceline, a trained children’s class teacher who is staying nearby was called in to join force and build the neighbourhood. As a result, neighbourhood children’s class was also started. The parents invited other children of their relatives and contacts to join too.

 

 

 

 

Building
Friendship

 

 

Building Confidence

 

 

thru Capturing Interest

 

 

Inviting Neighbours & Friends to Four Core Activities

 

 

OPEN-UP HOME

 

 

FIRESIDES

 

 

FOUR CORE ACTIVITIES

 

 

Free & easy

 

 

conversation

 

 

Invite neighbors

 

 

& friends

 

 

Loving atmosphere

 

 

Topics close to their heart

 

 

Study

 

 

Circle

 

 

Junior Youth

 

 

Gathering

 

 

Devotional Meeting

 

 

Children’s Class

 

 

  Diagram: Building neighbourhood through four core activities. 

 Fariba and Saeed’s way is simple; they invite friends in their neighbourhood for dinner, lovingly develop the friendship and once complete confidence is attained through meaningful firesides, inviting them into the core activities. The process was natural and organic, and in itself sustainable.     

 

 

 

 

Par Gianni Tefana - Publié dans : giannitefana
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Mercredi 21 février 2007

Un premier écho de notre première réunion Ruhi 1, qui a eu lieu ce soir chez nous à Vichten.

 

Bien entourée de mes co-tuteurs Martine et Nicolas, j’ai eu le privilège de démarrer un cercle d’études avec 10 chercheurs. Sept chercheurs étaint présents, et trois viendront nous rejoindre la prochaine fois.sur base de textes baha’is….. et mon émotion s’est vue …. (dixit Martine et Nicolas). Passons ! Le groupe est essentiellement issu des efforts d’enseignement de  « l’équipe contacté, respectivement des membres de familles de chercheurs, qui eux avaient rejoint une activité de base pendant le cycle de croissance précédent.Ce dernier phénomène me semble très intéressant pour nos apprentissages sur l’enseignement, puisqu’il montre que le contact avec les membres de la famille de chercheurs est très promettant:   Ainsi, la mère de deux enfants, qui suivent la classe de proximité chez Angèle depuis octobre dernier a accepté avec enthousiasme de se joindre au cercle d’études.De même le mari et le frère d’une jeune femme, qui suit le cours Ruhi avec Marianne, et auxquels Marianne à fait plusieurs  home visits en tant que tutrice,  Ã©taient des participants très intéressés de cette première rencontre.A ne pas oublier les deux jeunes filles, sensibilisées aux réflexions sur les vertues spirituelles par leur participation aux camps de la Peace-factory depuis l’âge de 12 ans, furent encouragées par Nicolas de se joindre à nous. Là encore, le frère de 13 ans fait déjà partie du JY-groupe de Martine, et la mère…. Eh bien, finalement elle aussi voulait en savoir plus sur les influences « positives Â» qu’elle ressentait porter des fruits auprès de ses enfants. Après un tour de table pour les présentations, et les attentes exprimées par les participants, j’ai introduit certaines notions de la religion bahai’e, telle que les notions : Religion = religare –relier avec Dieu en tant que Créateur non-personnifié, la révélation progressive, la recherche indépendante de la vérité, la spiritualité comprise comme service à l’humanité, et les cercles d’études comme mise ne pratique de la recherche de la vérité dans un contexte de consultation…..Quelques explications sur l’Institut Ruhi et la séquence des cours ont clôturé l’introduction, et nous avons fait suivre la lecture d’une partie de « Aux collaborateurs Â». La participation des amis était tout de suite très intense et j’étais très heureuse de l’aide fort précieuse de Martine et de Nicolas A la fin de la soirée toutes les personnes ont exprimées, qu’elles voulaient poursuivre l’étude du matériel Ruhi, sauf un participant, qui n’est pas sûr s’il a assez de temps disponible pour pouvoir être présent à un rythme bi-mensuel. Merci pour vos prières et votre soutien.

 

 

Par Gianni Tefana - Publié dans : giannitefana
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Mardi 20 février 2007

L’histoire de notre chasse au trésor et bonne lecture

 Il est aujourd’hui une humble demeure où vivait une famille d’elfes elle était unie et vivait en harmonie . Cette famille était très respectée de ses voisins et de plus en plus l’Amour qui y régnait se transforma en un soleil et ce soleil illumina d’abord ceux qui habitaient juste près de chez eux, ensuite cet Amour grandissait de jour en jour et cet Amour commença a illumine toute la ville et cette lumière d’amour s’intensifia qu’elle commença a illuminer toute notre belle île du Pacifique. Beaucoup de monde voulait connaître d’où venait cet Amour magique si puissant si intense. Car dans leurs foyers il n’y en avait pas autant .Un jour un habitant lointain  alla rencontrer le Grand Merlin l’Enchanteur maître des sorciers pour connaître ce fameux secret .Et le sorcier lui répondit , en effet cette famille détient un très grand pouvoir il détiennent l’amour du Créateur de toute choses et cet Amour  est gardé par différents gardiens appelés Manifestations de Dieu mes leurs Noms sont cachés car mes pouvoirs sont trop faibles pour te les révélés. Et grand malheur pour toi si tu convoite ce trésor avec  envie et avec un cœur impure les conséquences seront catastrophiques. Alors cette personne n’écouta pas Merlin l’Enchanteur et elle alla chez cette famille pour leur voler leur trésor. A cause de son cœur impure et de ces mauvaises intentions le soleil d’amour perdit ces rayons Lumineux et ils se transformèrent en parchemin pour rester cachés chez des personnes de confiance loin des yeux avides des hommes, L’obscurité fit place à la lumière et la personne au cœur impure se transforma en monstre Et pris la place du soleil d’amour. Et elle propagea des rumeurs fausses et répandit ainsi le Mal par tout .Mais le sorcier savait qu’il y avait un moyen pour sauver cette famille d’elfes de son triste sort .Il fallait que d’autres enfants aux cœurs purs partent à la recherche des rayons de ce soleil d’Amour. Et de trouver la formule magique pour affaiblir le monstre et le détruire. Cette formule était cachée dans les noms des gardiens du Soleil d’Amour appelés aussi Manifestations de Dieu :

 

 

Par Gianni Tefana - Publié dans : giannitefana
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Lundi 19 février 2007

 CENTRE BAHAI DE HUAHINE

J'ETAIS AVEC UN AMI BAHAI LORS D'UNE PATIE DE PECHE A WARRINGAH

 

Quelques photos de Gianni prise en Australie lors de son annee de service a la Maison d'adoration de sydney et dans ses moment de detentes avec les amis .Jai passer de bon moment a servir la foi au saint de l'Assemblee spirituelle national de sydney  qui m'ont beaucoup soutenus durant toutes l'annee de 2003 a 2005 , je tiens a les remercie de tout mon coeur.

 LE TEMPLE DE SYDNEY AU SOUS- SOL AU ARCHIVES 

Par Gianni Tefana - Publié dans : giannitefana
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Lundi 19 février 2007
To acquire virtues. we come from the earth:Why were we transferred from the mineral to the vegetables kingdom- from the plant to the animal Kingdom? So that we may attain perfection in each of these Kingdom, that we may possess the best qualities of the mineral,that we may acquire the powere of growing as in plant,that we may be adorned with the instincts of the animaland possess the faculties of sight, hearing,smell touchand taste, until from the animal Kingdom we step into the
Par Gianni Tefana - Publié dans : giannitefana
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Lundi 19 février 2007

Educate these children

 We can make a difference

 The star fish Story

 Once upon a time there was a wise man Who used to go the ocean to do his Writing. He had a habit of walking on the beach before he began his work. One day he was Walking along the shore .As he looked down the beach,he saw a human figure moving like dancer.He smiled to thing of someoneWho would dance to the day . So he began to walk faster to catch up.As he got closer,he saw that it was a young man and the young man wasn’t dancing,but instead he was reachingdown to the shore picking up something and very gently trowing it into the ocean……

 

 Histoires de Bahá'u'lláh
(extraites d'une compilation de 'Alí-Akbar Furútan)

L'amour venant de la connaissance, comme disaient, avec Pythagore, les anciens philosophes grecs, il me semble utile de connaître ces quelques traits du caractère humain ainsi que du pouvoir divin de la Manifestation suprême à divers moments de Sa vie. Puisse cette petite sélection rendre le Bien-Aimé de tous nos cœurs encore plus proche de nos âmes !
Jean Sévin


I. ENFANCE ET JEUNESSE (1817-1843)

1.- La mère de la Beauté bénie était si captivée par Lui qu'elle ne pouvait pas contenir son émerveillement de son comportement. "Cet enfant ne pleure jamais", disait-elle ; "il est différent des autres bébés qui pleurent, crient et ne restent jamais tranquilles dans leur enfance..."
(Abdu'1-Bahá')


2.- A l'âge de cinq ou six ans, la Beauté bénie eut un rêve qu'Il décrivit à Son père. Dans ce rêve, il se trouvait dans un jardin. D'énormes oiseaux L'attaquaient de toutes parts, mais ne pouvaient Lui causer aucun mal. Il alla ensuite dans la mer et alors qu'Il nageait, les oiseaux de l'air et les poissons de la mer l'attaquèrent, mais sans Lui nuire.

Son père demanda à un voyant renommé d'interpréter le songe. "Ce rêve veut dire", répondit le voyant, "que l'Enfant sera le fondateur d'une grande Cause, et que tous les dirigeants et les érudits du monde entier L'attaqueront, mais, de la même façon que les oiseaux et les poissons, ils ne pourront pas Lui faire de mal. Il sera victorieux sur tous."
(Abdu'l-Bahá)


3.- Quand Bahá'u'lláh eut sept ans, un jour Sa mère considérait l'élégance de son allure alors qu'il marchait de ci de là, et dit : "Il est un peut court de taille", mais Son père répliqua : "Ceci n'a aucune importance. Ne connais-tu pas Sa compétence et Ses capacités ? Une telle intelligence ! Et une telle perception ! C'est une flamme de feu. Même jeune comme Il est, Il surpasse les hommes mûrs."

Lorsque des problèmes difficiles faisaient l'objet de discussions et que personne ne paraissait capable de les résoudre, la jeune Beauté bénie en fournissait la solution.
(Ishr'aq-Khávari)


4.- Alors qu'Il était encore enfant, la Beauté bénie observa qu'un percepteur du gouvernement, à trois différentes occasions, avait abordé Son père et demandé, d'une manière injuste et cruelle, le paiement d'impôts. Incapable de supporter l'injustice de tout ceci, bien qu'encore dans sa tendre enfance, Bahá'u'lláh monta Son cheval et sa chevauchée dura deux jours jusqu'à Téhéran. Arrivé là, Il chercha à faire licencier le percepteur injuste et tyrannique. Il arriva à obtenir les papiers nécessaires à cette destitution et Il retourna chez Ses parents.
(Mémoires du Dr. Diyá Baghdádi, citant les paroles d 'Abdu'l-Bahá)


5.- Un jour, la jeune Beauté bénie était présente à une réunion convoquée par Mirzá Nazar-'Ali, le murshid soufi (guide spirituel) qui était plus que très estimé à la cour de Muhammad Sháh que le Premier Ministre lui-même, Háji Mirzá Aqási. Mirzá Nazar-'Ali en était arrivé au point de son discours qu'il revendiquait ceci : "Je serai le dernier à occuper le siège de la connaissance mystique; la succession des grands occupants de ce siège se terminera avec moi, car j'ai atteint un tel degré de résignation que si Jésus-Christ Lui-même apparaissait soudain à la porte d'entrée, ce fait n'altérerait en rien mon état d'esprit."

Tous s'inclinèrent en murmurant leur assentiment sauf Bahá'u'lláh, Qui s'adressa à l'orateur ainsi : "Jináb-i-Hakim, Je vous poserai une question et Je vous prie instamment de me donner une réponse véridique. Si, sans votre accord, le rideau se levait et que l'exécuteur royal, glaive en main s'approche de vous, est-ce que ça n'affecterait pas votre calme ?"

Après un moment de réflexion, Mirzá Nazar-'Ali répondit : "Si, cela m'affecterait."

"En ce cas", affirma Bahá'u'lláh, "Vous n'auriez donc pas du faire une telle revendication."
(Nabil)


6.- L'Ancienne Beauté possédait une propriété dans le village de Qúch-Hisar près de Téhéran qui était réputée pour son climat agréable. Un jour que le Premier Ministre; Háji Mirzá visitait ce village, il fut si attiré par la beauté de la propriété qu'il demanda à Bahá'u'lláh de la lui vendre. Bahá'u'lláh répliqua: "Si cette propriété appartenait à moi seul, J'accepterais avec joie votre désir, car ce monde évanescent - beaucoup plus que ce petit village - n'a aucune valeur à Mes yeux et Je n'y suis aucunement attaché. Mais il existe d'autres personnes, y compris des mineurs, qui la partagent avec Moi. Consultez-les sur votre intention; s'ils sont d'accord, nous agirons selon votre désir."
(Nabil-i-A'zam)


II. EXIL DE BAHA'U'LLAH D'IRAN (1844-1853)

7.- A Badasht, les quatre-vingt-un disciples qui s'étaient rassemblés pour le congrès étaient les invités de l'Ancienne Beauté depuis le jour de leur arrivée jusqu'à leur départ: personne n'eut le droit de contribuer de leur part à quoi que ce fut.
(Nabil-i-A'zam)


8.- Une nuit à 'Amul, alors que Bahá'u'lláh était en route pour rendre visite aux bábis assiégés au fort de Shaykh Tabarsi, accompagné de quelques-uns de Ses amis y inclus Mulla Báqir-i-Tabrizi, Háji Mirzá Jáni de Káshán et Mirzá Yahya, Son demi-frère, ils furent arrêtés et détenus par les autorités du gouvernement. Les prêtres demandaient à grands cris leur mise à mort, jusqu'à ce que le gouverneur par intérim très embarrassé et s'efforçant de les retenir jusqu'à l'arrivée du gouverneur en titre, donna l'ordre de les faire bastonner. A ce moment, Bahá'u'lláh intervint. "Ce ne sont que mes compagnons", dit-Il, "et ils ne sont pas à blâmer. Punissez-Moi à leur place". La Beauté bénie reçut une bastonnade si violente que Ses pieds saignèrent."
(Nabil-i-A'zam)


9.- La Beauté bénie a relaté ceci : "Un jour, l'Amir-Nizám exprima le désir de Nous voir et, lors de la rencontre, il fit cordialement remarquer ceci : "Je suis bien conscient du fait que si ce n'avait pas été grâce à votre aide et votre appui que vous avez accordés à Mullá Husayn et aux autres disciples ( du Báb ) durant le siège de la forteresse de Shaykh Tabarsi, ils n'auraient jamais été capables de résister aux forces gouvernementales durant une période de sept mois. Nous ne pouvions pas, néanmoins, discerner les raisons de votre participation, et il est regrettable que le Sháh et le pays n'aient pas bénéficié de vos immenses mérites. Je viens juste de me rendre compte que du fait qu'étant donné que le Sháh est parti pour Isfahán, il serait bien que vous puissiez séjourner quelque temps aux saints tombeaux de Karbilá et de Najaf. Au retour du Sháh, c'est mon intention de vous conférer une situation ministérielle."

La Beauté bénie déclina poliment le poste au gouvernement. Il accepta toutefois la suggestion de faire ce voyage et, après quelques jours, partit pour Karbilá.
(Nabil-i-A'zam)


10.- Bahiyyih Khánum, la fille de Bahá'u'lláh, a fait mention du jour suivant alors qu'elle avait six ans :

Nous étions à notre maison de campagne et mon Père était absent; c'était au moment de l'attentat contre la vie du Sháh par un jeune bábi demi-fou. Soudain un serviteur arriva en courant vers notre mère avec un air très affligé. "Le Maître, le Maître !", cria-t-il. "Il a été arrêté ; je L'ai vu. Il a marché plusieurs kilomètres et Ses pieds étaient nus et en sang. Ils L'ont battu. Ses vêtements sont déchirés, et Il a des chaînes autour du cou."

Le visage de ma mère pâlit de plus en plus. Nous, les enfants, étions terriblement effrayés et nous avons pleuré amèrement.
(Lady Blomfield)


11.- Alors que la Beauté bénie était emmenée de Zargandih en Shimrán (une région estivale au nord de Téhéran) jusqu'au donjon de Siyáh-Chál, elle fut la cible de la calomnie, ridiculisée, bombardée de pierres, frappée de coups de bâton ou de tout ce que la foule pouvait ramasser le long de la route. Parmi les assaillants se trouvait une vieille femme qui, une pierre à la main, n'arrivant pas à suivre la file, priait les gardes de l'escorte de ne pas l'empêcher d'obtenir sa récompense spirituelle. La voyant, Bahá'u'lláh demanda aux gardes de permettre que cette femme âgée puisse, elle aussi, réaliser son désir.
(Nabil-i-'Azam)


12.- Dans une de Ses Tablettes, 'Abdu'l-Bahá décrit l'incident résumé ici :

Lorsque l'Ancienne Beauté fit son premier voyage à Bagdad en 1851, un certain jeune du nom d' 'Abdu'l-Vahháb, un des plus fermes bábis eut le privilège d'entrer en présence de Bahá'u'lláh. Il Lui demanda de guider son père, Háji 'Abdu'l-Majid, qui, aussitôt arrivé en présence de Bahá'u'lláh, devint croyant.

Quand arriva pour Bahá'u'lláh le temps de retourner à Téhéran, 'Abdu'l-Vahháb désirait ardemment L'accompagner, mais Bahá'u'lláh donna ce conseil : "Comme tu es fils unique, tu dois rester avec ton père ; ceci te sera compté comme si tu étais avec Moi durant mon voyage."

Après le départ de Bahá'u'lláh pour Téhéran, le chagrin d' 'Abdu'l-Vahháb augmenta et il devint inconsolable. Son père, réalisant la cause de la détresse de son fils, lui dit: "O mon fils ! Bien que je ne puisse pas supporter d'être séparé de toi un seul instant, néanmoins je ne peux pas étouffer ton zèle et ton impatience. Tu dois partir immédiatement pour Téhéran."

C'est gai et joyeux qu'était ce jeune homme lorsqu'il arriva à. Téhéran, aussitôt après l'attentat contre la vie du Sháh; mais à peine était-il entré dans la capitale qu'il fut arrêté et enchaîné dans le Siyáh-Chál, où il se trouva en présence de l'Ancienne Beauté. Quelques jours après, quand le geôlier vint le chercher pour être exécuté, ce jeune homme se leva, radieux, embrassa les mains de la Beauté bénie, dit adieu à ses amis emprisonnés et dansa tout le long de la scène de son martyre.

Lorsque les nouvelles de cet épisode arrivèrent aux oreilles du père d' 'Abdu'l-Vahháb, il se prosterna et rendit grâces pour le fait que son fils avait été sacrifié dans le sentier de Dieu Tout-Puissant.
(Makátib-i-'Abdu'l-Bahá)


13.- 'Abdu'l-Bahá a raconté cette histoire de Son enfance :

Un jour, durant l'emprisonnement de la Beauté bénie, j'ai beaucoup insisté pour qu'on m'emmène Le voir. Finalement, je fus conduit jusqu'à la prison, accompagné d'un serviteur. Après que les gardiens nous aient dirigés vers le lieu de son confinement, le serviteur me hissa sur ses épaules et me porta. Je pouvais distinguer une pente inclinée qui menait à un endroit sombre. Nous commencions à descendre deux groupes de marches qui suivaient la petite porte d'entrée, mais bientôt nos yeux ne pouvaient plus rien discerner. Au milieu de l'escalier, la voix bénie atteignit soudain nos oreilles: "Ne l'amenez pas ici." Aussi sommes-nous retournés et avons-nous attendu que les prisonniers soient amenés dans la cour. Tout à coup, on amena la Beauté bénie, Qui était enchaînée aux autres. Et quelle terrible chaîne ! A cause de son poids énorme, il pouvait à peine se mouvoir. Ce fut pour moi un bien triste moment qui brisait le cœur.
(Zarqáni)


14.- D'un souvenir de Bahiyyih Khánum :

Durant l'emprisonnement de la Beauté bénie dans le Siyah-Chal, il était tombé si malade qu'il ne pouvait pas manger de la nourriture consistante. Ma mère était profondément inquiète et, pendant le voyage difficile à Bagdad après Sa relaxation, elle essayait toujours de trouver le moyen de lui procurer une nourriture convenable. Un jour qu'elle avait pu obtenir un peu de farine, ce soir-là, dans le caravansérail, elle Lui confectionna un gâteau sucré, mais, hélas, dans le noir, elle prit le sel pour du sucre et le gâteau fut immangeable.
(Lady Blomfield)


III. RESIDENCE A BAGDAD ET SULAYMANIYYIH (1853-1863)

15.-  Après la révolte de Nayriz, Mirzá Muhammad-Taqi, un des premiers disciples du Báb, et un homme en haute estime à Nayriz, fit si violemment battu et torturé qu'il ne pouvait qu'à peine se mouvoir. Il arriva quand même à se traîner jusqu'aux limites de Nayriz avant de tomber sur le sol comme un corps inanimé et il s'endormit Voici l'histoire relatée par lui-même :

Alors que je dormais, je rêvais à l'Ancienne Beauté. Bien que je ne L'aie jamais vue, j'étais pourtant certain de qui il s'agissait et qu'Elle était à Bagdad. Bahá'u'lláh m'adressa ces paroles : "En dépit des grandes blessures que tu as endurées, Nous t'avons accordé Notre protection pour que tu restes vivant. Ne sois pas attristé et viens à Moi à Bagdad."

"Mais je n'ai pas d'argent", répliquais-je, "et je suis incapable de me tenir sur mes pieds."

"As-tu confiance en Dieu ?" dit-Il ensuite, à quoi je répliquais : "J'ai toujours compté sur Dieu."

A ce moment, je me suis réveillé, et à mon grand étonnement j'ai vu qu'une caravane avait établi son campement sur les rives de la rivière même où je m'étais endormi. Il se trouva qu'il s'agissait de pèlerins se rendant à Karbilá, parmi lesquels plusieurs étaient venus à pieds de Kirmán.

Quelqu'un sortit d'une tente, et à ma grande surprise, vint directement vers moi et me demanda de le suivre. Paralysé par l'étonnement, je restais figé sur place. Il répéta ses paroles ; je le suivis et pénétrais sous la tente. Là se tenaient plusieurs personnes qui prêtaient attention à un homme d'allure saisissante qui, en signe de respect à mon égard, se leva et puis me fit asseoir à côté de lui. "Pendant la nuit", me dit-il, "j'ai rêvé que l'Imám Husayn m'avait chargé de prendre soin d'une personne de la même apparence et des même traits que je remarque en vous, et il me dit : "Cet Háji est mon hôte. il devrait vous accompagner à Karbilá." Aussi bien, vous êtes mon hôte jusqu'à Karbilá."

Et c'est ainsi que, sans l'introduction et les formalités d'usage, ce distingué gentleman me prit avec lui et il faisait souvent cette remarque : "L'Imám vous a guidé vers moi et a souligné que je devais vous montrer la plus grande hospitalité."

Quand nous atteignîmes Bagdad, je lui dis : "C'est ici que nous nous séparons." Il répliqua que je devais l'accompagner jusqu'à Karbilá, mais je lui expliquais que le même personnage béni qui m'avait confié à vos soins était également venu à moi en rêve et m'avait invité à aller à Bagdad. Aussi, resterai-je ici, et ne poursuivrai pas mon voyage jusqu'à Karbilá.

A ces mots, mon hôte pâlit et sur un ton d'excuse, répliqua : "A dire vrai, l'Imám Husayn m'a donné l'ordre de vous emmener jusqu'à Bagdad." Et, avec la plus grande amabilité, il me fit ses adieux.

Lorsque je suis arrivé en présence de la Beauté bénie, j'ai reconnu qu'il s'agissait du même saint personnage que j'avais vu en rêve, et j'eus la faveur de profiter de Sa grâce sans limite."
(Nabil)
(Plus tard, la Sourate de Sabr (Patience) fut révélée pour ce même Háji Muhammad-Taqi. Il mourut à Andrinople durant les derniers jours de Bahá'u'lláh en cette cité.)


16.- Alors qu'il vivait sur une montagne appelée Sar-Galú, au-dessus de Sulaymániyyih, la Beauté bénie rencontra un jour un étudiant de l'école de Khániqáh qui était assis au bord de la route et qui pleurait amèrement. Quand Il me demanda la raison de son chagrin, le garçon expliqua : "Aujourd'hui, notre maître a donné à tous les autres garçons un modèle de calligraphie, mais il m'a renvoyé et je n'ai pas de modèle." "Si tu m'apportes ton papier et ta plume", lui suggéra aimablement Bahá'u'lláh, "Je te ferai un modèle."

Quand, à son retour à l'école, le garçon montra le spécimen de l'écriture exquise de Bahá'u'lláh aux professeurs et aux étudiants, tous furent étonnés et, alors que la copie passait de mains en mains, les nouvelles se répandirent à travers Sulaymániyyih, suscitant curiosité et admiration de la part de tous ceux qui la voyaient.
(Nabil)


17.- A Sulaymániyyih, pendant une année, la Beauté bénie s'enferma elle-même presque exclusivement dans une hutte en pierres en gardant ses portes fermées.
(Mémoires inédites du Dr. Diyá Baghdádi, rapportant des paroles d 'Abdu'l-Bahá)


18. Les jours de la Beauté bénie à Bagdad se passaient généralement de cette manière: après le thé du matin, qui était servi dans une chambre intérieure (l'andarúni), il allait dans le bírúni, la partie extérieure de la maison qui servait de pièce de réception. C'était là que les croyants se réunissaient en Sa présence. Tantôt assis, tantôt en marchant de ci de là, Il passait trente minutes à une heure avec eux.

Après cela, Il allait à pieds, accompagné par deux croyants, au café de Siyyid Habib-i-'Arab dans la vieille cité de Bagdad, un lieu autrefois fréquenté par des officiels et autres personnes de haut rang. Son but était d'enseigner la Foi de Dieu et de promouvoir la Cause divine. Un certain nombre d'habitants et de nombreux autres qui cherchaient à Le voir se heurtaient là pour être en Sa présence et bénéficier de Ses paroles. Le café était fréquenté par des hommes distingués, et son propriétaire Siyyid Habib, bien que non croyant, affichait envers la Beauté bénie une humilité que rien ne surpassait.

A la suite de ces discussions, qui duraient souvent plus d'une heure, Bahá'u'lláh retournait dans Sa maison où, l'après-midi, il recevait les amis. Plus tard, il se rendait à nouveau au café, revenant chez Lui au coucher du soleil. Une fois de plus les croyants se réunissaient dans les pièces extérieures de la maison, restant en Sa présence jusqu'à environ deux heures après la tombée de la nuit quand ils s'en allaient.

Outre Ses compagnons, des chefs religieux, dignitaires et fonctionnaires notables de Bagdad rendaient visite à Bahá'u'lláh, mais il n'alla jamais chez eux. Les gens de toutes les couches de la société avaient l'habitude de Lui soumettre les problèmes qui les rendaient les plus perplexes.
(Mémoires d'Ustrád Muhammad-'Aliy-i-Salmáni)

Par Gianni Tefana - Publié dans : giannitefana
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